Un réalisateur de films XXX révèles les 6 plus gros mensonges de l’industrie.

Seymore Butts laisse tomber les vraies bombes sur les gros pénis, l’éjaculation féminine et plus encore.

Ne croyez pas tout ce que vous voyez.

#1 Les gros zizis

« Il n’y a qu’un certain pourcentage de femmes qui peuvent profiter d’un zizi anormalement grand », déclare le réalisateur. « Je rencontre des situations comme celle-ci constamment quand je filme. L’actrice a vraiment mal parce qu’il est trop gros pour elle et elle met sa main sur la hanche de l’homme pour l’empêcher de pénétrer trop profondément.

Je modifie généralement au montage ces «indicateurs de la douleur» parce que, du moins pour moi, c’est une distraction. Cela vous enlève le fantasme et vous rappelle que ce sont des acteurs qui font un travail »

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#2 Les marathons de sexes

« 95 % des acteurs masculins utilisent une sorte de médicament d’amélioration de l’érection ». Il faut préciser que ce n’est pas du Viagra, puisque le Viagra fait rougir le visage et les réalisateurs n’aiment pas ça.

« Il y a des pauses pour manger et  boire, ou reprendre son souffle. Il y a des pauses de salle de bains et des pauses de lubrification et des pauses de photos fixes. C’est sans fin. », avoue le réalisateur.

#3 Faire de l’anal de manière spontanée

Selon lui, les actrices sont souvent affamées avant une scène d’anal car elles ont subi un lavement et ne doivent pas manger de 4 à 12 heures avant le tournage d’une scène du genre.

#4 Une libido sans fin

« Bien sûr, il y a des interprètes dont le seul but est de faire du sexe, mais ils sont peu nombreux. », selon le réalisateur.

« Mon expérience me dit que la majorité des femmes sont en porno pour l’argent d’abord, suivies de près par l’adulation, puis la liberté, et finalement, le sexe. Certaines d’entre elles sont strictement hétérosexuelles et ne jouissent pas avec d’autres filles. Certaines sont lesbiennes et ne jouissent pas avec des gars. Elles ont appris à simuler »

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#5 Éjaculation féminine

« Ce que vous voyez n’est pas toujours la vérité. Pour chaque véritable scène de « squirting », il y a beaucoup de cas où la jeune fille, en réalité, urine. Ça lui arrive également de prendre une pause pendant le tournage afin qu’elle puisse remplir son vagin avec de l’eau »

#6 Le sexe sans condom

« Malgré le fait que tous les artistes soient testés tous les 14 à 30 jours, les MTS sont répandues dans l’industrie. Je connais certains artistes qui les attrapent si souvent, qu’ils ont développé une tolérance pour les traitements »

Source: Women’s Health Magazine

Publié le par Ayoye Monde

mai 17, 2018

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